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Les Bonus de Vivre Paris

Les concerts de la semaine à ne pas louper

Les concerts de la Capitale à ne pas manquer du 29 avril au 5 mai.

Bon bon ce lundi, R.A.S. (Rien à signaler), on en profite pour se faire une petite soirée tranquille et digérer la fatigue du week-end.

Les choses sérieuses commencent ce mardi : et pour cause, veille de jour férié, on a déjà l’impression d’être en week-end. On profite donc de ce « day off » pour filer au Trabendo écouter les filles de Boy (cherchez l’erreur). Déjà croisées sur la scène de la Maroquinerie à l’automne, c’est deux là vous entraineront en moins de deux avec leurs mélodies pop-folk.

Mercredi, on a envie de dire aussi « R.A.S. » tant en ce jour férié il n’y a pas grand chose à se mettre sous la dent. Pour la peine, on ira plutôt boire un godet au Bar Rouge, ce bar où l’on ne passe que des vinyles.

Jeudi on tente le tout pour le tout et on prend le chemin du Point Éphémère pour découvrir l’indie rock des montréalais de Plants & Animals. Bon ok, on n’a pas pris de gros risques puisqu’on a écouté leur dernier album avant de venir et que c’est pas mal du tout. Des mélodies toutes douces.

Vendredi, pour se consoler d’avoir loupé les places pour Imagine Dragons au Bataclan, et puisqu’on connaît déjà par cœur Naïve New Beaters (au Trianon), on décide d’aller voir Walking Papers à la Flèche d’Or, un groupe américain de blues-rock assez chouette.

Samedi on ne résiste pas à l’envie d’aller bouger sur l’electro du duo suédois un poil déjanté The Knife à la Cité de la Musique. Une expérience musicale à vivre en live.

Enfin, dimanche, on se laisse tenter par le rock pur de My Bloody Valentine, qui jouent ce soir là sur la scène du Bataclan.

Vous l’aurez compris, on a connu mieux comme semaine musicalement. Rendez-vous la semaine prochaine, qui semble d’être bien plus prometteuse avec au programme The Leisure Society (Café de la Danse), Alunageorge (Nouveau Casino), Yeah Yeah Yeahs (Olympia), Suuns (Trabendo) ou encore The Raveonettes (Maroquinerie)…

  • il y a 3 semaines
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Les concerts à ne pas louper

Les concerts dans la Capitale à ne pas manquer du 22 au 27 avril.

On ne sait pas si c’est l’effet « Disquaire Day », dont la troisième édition s’est tenue ce samedi 20 avril, mais nombre de bons concerts envahissent cette semaine les salles parisiennes si bien qu’on ne sait plus où donner de la tête.

Le dilemme commence dès lundi, où l’on hésite entre la pop-electro de la déjantée Christine & The Queens et les bien aimés de Balades Sonores, Fauve. Comme on a déjà vu Christine (de son vrai nom Héloïse) en novembre au Nouveau Casino (en première partie de Ms Mr) et à la Gaîté Lyrique samedi, lors de la soirée de clôture du Disquaire Day, on aurait tendance à opter pour le second. Petite vérification sur le site du Nouveau Casino : le concert de Christine & the Queens est complet. Ce soir, ce sera donc rock aussi doux qu’animal à la Flèche d’Or. La Nuit Fauve quoi.

Mardi, pas d’hésitation, ce sera le rock aux accents folk du groupe lunaire Half Moon Run. Le trio originaire d’Ottawa, Ontario et de Comox, en Colombie-Britannique, se produit sur la scène de la Maroquinerie. Des mélodies 100% indie développées dans un studio du quartier musical du Mile-End, à Montréal. Le magnifique titre « Full Circle » nous a donné envie d’en entendre plus.

Mercredi les choses se corsent : rock mélangé à des machines électro, rock expérimental ou rock à la sauce surf music des années 50 ? Autrement dit Goose, Eels ou Willy Moon ? Pour nous, ce sera plutôt l’un des deux premiers, la route du jeune dandy Willy Moon ayant déjà été croisée la nôtre au Festival des Inrocks en novembre. Mais tous valent le coup.

Jeudi Eels rempile pour un deuxième soir au Trianon : c’est que le rockeur venu tout droit de L.A. ne se déplace pas pour rien. Les fans du pianiste canadien electro-pop Chilly Gonzales auront sûrement pris leur place depuis belle lurette pour les Folies Bergères. Du côté du Bataclan, ça balance entre électro et rap avec les deux producteurs à l’origine de Major Lazer. À noter aussi ce jeudi la soirée d’inauguration d’un lieu dédié aux musiques électroniques du côté de République : la Source vous attend.

Nos places ont été déjà prises depuis un moment pour les rockeurs anglais de The Vaccines, qui jouent ce vendredi au Bataclan. Ils nous avaient déjà emportés dans un show magistral au dernier Festival des Inrocks (l’un des meilleurs concerts à notre goût). No hope et Teenage Icon, extraits de l’album Come of Age sorti en 2012, devraient encore en faire danser plus d’un.

Samedi notre cœur balance entre les sœurs de Haim, rockeuses californiennes dont la voix puissante d’Este donne toute sa prestance au groupe, et la douceur du rock indie de The Walkmen. Les sœurettes ayant été elles aussi croisées au festival des Inrocks, on se tournera vers les new-yorkais dont les mélodies aux accents folk ne nous laissent pas indifférents… Lana Del Rey jouera également ce week-end, mas inutile de dire que c’est complet.

Maud Coillard

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  • il y a 1 mois
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Les concerts de la semaine à ne pas louper

Les concerts à ne pas manquer du 8 au 14 avril

Lundi on file à l’Auguste Théâtre (11e arr.) écouter le folk proustien de la toute jeune Swann, découverte bien évidemment dans les pages du nouveau numéro de Vivre Paris. ;) (15 euros)

L’Olympia n’étant pas extensible contrairement à la notoriété d’Asaf Avidan qui s’y produit ce mardi, les places pour son concert sont toutes parties depuis belle lurette. On décide donc de faire des découvertes et on prend le chemin du Point Éphémère (10e). Là-bas les jeunes anglais de Tall Ships risquent bien de surprendre leur public avec leur indie rock. Et en guise de première partie, le mélange de trip hop, pop et folk songs de Talisco, dans la veine des productions du label anglais de Ninja Tune. (13 euros en prévente)

Mercredi on file sans hésitation au Petit Bain (13e) écouter le rock indé des anglais de Peace, déjà remarqués au dernier festival des Inrocks. Rythmes accrocheurs et sons hypnotiques, vous ne pourrez pas résister. (17 euros en prévente)

Jeudi, pour se mettre en jambe pour le week-end, on hésite entre le grand melting-pot musical de Pink Martini au Grand Rex (9e) et le rock alternatif un bri adolescent de Fun. au Trianon (18e). À noter que le vermouth rose passe aussi vendredi : ainsi les plus indécis n’auront pas à choisir.

Fuyant le show de Booba au Zénith, on se tourne vers le festival Chorus et sa programmation plutôt alléchante. Ainsi ce vendredi on hésite entre l’electro-disco-pop des danois de Whomadewho, suivi par un DJ Set de Yuksek, sur le parvis de la Défense (11 à 16 euros) et le rock des français de Stuck in the Sound à Nanterre (5 à 10,5 euros). Pour les plus motivés (et fans) Benjamin Biolay se produira à Maison Alfort. Bref’, on passe le périph’ !

Samedi on est tentés de retourner sur le parvis de la Défense pour écouter ce coup-ci la pop colorée du canadien Rich Aucoin, la « pop-rapée » des américains déjantés de Naïve New Beaters ou encore l’electro un brin kitsch de Sexy Sushi (11 à 16 euros). Ceux qui ont envie de changement se dirigeront vers le Palais de Tokyo (16e) pour la Vertical Stage Session, un nouveau type de concert où l’expression scénique est repensée pour habiter l’espace dans son ensemble. Déjà passée par Turin, Londres ou encore Berlin, elle débarque aujourd’hui à Paris avec sur scène Brandumize, The Aikiu, Discodeine, Para One. Et en plus c’est gratuit !

Pour finir le week-end, les nostalgiques de bon vieux rock se rendront au Trianon applaudir Steve Hackett, l’ex-guitariste de Genesis, quand les autres iront… au ciné ! Et oui c’est qu’on a rien trouvé de fou ce dimanche alors on va pas se forcer.

Maud Coillard

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  • il y a 1 mois
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Les concerts à ne pas louper

Petit tour des concerts à ne pas louper du 2 au 7 avril 2013.

Le concert des désormais célèbres (grâce à leur reprise de Gotye « Somebody that I used to know ») canadiens de Walk off the Earth affichant complet depuis belle lurette, dur dur de se tourner vers autre chose, les salles de concert étant assez vides en ce retour de week-end de Pâques. Pour se consoler, on ira sûrement regarder le match PSG-Barça (ou pas).

Mercredi, les choses sérieuses (re)commencent avec le rock dépourvu de toute pop (chose rare par les temps qui courent) des suédois de Shout Out Louds, au café de la Danse.

Jeudi, on hésite entre les rockeurs lillois de Skip the Use et le show un peu (beaucoup) barré de Sébastien Tellier. Rock dansant dans la grande salle du Zénith ou pop délirante à l’Olympia, à vous de choisir !

Vendredi sera encore sous le signe du rock, mais psychédélique ce coup-ci : les londoniens de Palma Violets, déjà croisés au festival des Inrocks en novembre, investissent la Flèche d’Or.

Après le rock, place à l’electro samedi. Même si le printemps peine à pointer le bout de son nez, on commence à réchauffer la salle (faute de terrasse givrée) du Wanderlust avec les mix de Fort Rameau, Donovans et Jean Tonique. Et en plus, l’entrée est gratuite. Pour ceux que l’endroit rebute ou qui craquent au beau milieu de la loongue file d’attente (bien connue dans ce lieu) ils peuvent aussi aller faire un tour à la soirée Smoke Screen de la Villette Enchantée dont les trois invités du label de techno/minimale Get the Curse (Franck Haag, Tomas More, Micky, 5 euros) devraient les emmener très très loin (et très tôt le matin). Avis aux amateurs.

Dimanche on redescend doucement et on commence à se mettre en jambe pour attaquer une nouvelle semaine en allant chanter avec Marcello au Cinquante, ce petit bistrot du 10e hors du temps. Au menu bonne humeur et vin rouge. Les nostalgiques de bon vieux rock se retrouveront sûrement à l’Olympia pour écouter Alvin Lee. Les plus téméraires auront passé la journée à la Concrete, bien évidemment.



Maud Coillard

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  • il y a 1 mois
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“Ici, les murs ont vraiment des oreilles”

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SKKI - Work in progress dans la piscine des Bains - courtesy Magda Danysz Gallery, © Stéphane Bisseuil  

Ce printemps 2013 marque un virage inattendu pour les Bains-Douches. L’un des clubs les plus mythiques de la Capitale est en pleine reconstruction. Ayant pour vocation de devenir un hôtel, les murs ont pourtant encore beaucoup de choses à nous dire. Au milieu du désordre apparent, l’art s’est invité aux Bains et redonne, de façon éphémère, ces lettres de noblesses à ce lieu où plusieurs générations de fêtards ce sont succédés. Magda Danysz, la curatrice de cette galerie temporaire passe au confessionnal. Expressions libres.

Texte : Scander Bouajila & Julien Pénégry

Photos : DR /courtesy Magda Danysz Gallery, Stéphane Bisseuil, Jerome Coton 

 

Vivre Paris : Quels sont les tenants et les aboutissants de cette nouvelle aventure ?

Magda Danysz : L’idée c’est de réhabiliter le lieu en gardant l’âme de celui-ci. La Société des Bains qui a reprit le projet et veut absolument conserver son esprit, ne pas le dénaturer.

 

VP : Par contre, ce processus de création n’est visible que sur le web ?

MD : Oui tout à fait. Les Bains sont un site en attente de début de chantier. Ce n’est pas accessible au public pour des raisons de sécurité. En revanche, on a fait venir les artistes un par un en faisant signer des décharges pour qu’ils puissent laisser leur trace, certes de façon éphémère, mais ils investissent par leur Art ce lieu emblématique des nuits parisiennes.

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Skki Invader C215, Bains-douches boite - courtesy Magda Danysz Gallery, © Jerome Coton 


VP : Combien d’artistes ont répondu à l’appel ?

MD : On est encore en cours. Mais une trentaine font déjà partie de l’aventure. Une bonne dizaine d’autres devraient les joindre. Parce que l’idée, même si ce n’est pas visible au public, c’est vraiment de réaménager le lieu avec une certaine scénographie. On descend du sixième étage jusqu’au sous-sol où il y avait la petite boite. Alors certains prennent une pièce, d’autres juste un mur. Ça se forme un peu de façon instinctive.

 

VP : Qu’est-ce que ça vous a fait quand on vous a proposé d’investir un lieu aussi mythique que celui là ?

MD : Au début, c’était un peu compliqué puisque ça devait se faire dans l’urgence. Il faut rappeler que ce projet est entièrement basé sur du bénévolat que ce soit côté galeries, artistes ou du propriétaire de l’immeuble. Ce qui m’a séduite, c’est que les artistes ont tout de suite dit être partants. Leur demander du jour au lendemain de poser leurs pinceaux, leurs bombes, ou autre outil de travail pour venir voir le lieux était déjà un défi. Le fait qu’ils acceptent, c’était juste génial ! Ici, les murs ont vraiment des oreilles. Je pense qu’il doit bien y avoir quelques histoires et quelques pages de la vie parisienne à raconter.

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Artiste YZ - realisation in situ dans le bureau du club - courtesy Magda Danysz Gallery, © Stéphane Bisseuil

VP : Les artistes n’ont-ils découvert le lieu qu’au moment de leurs visites ?

MD : Beaucoup connaissaient déjà les Bains-Douches, certains avaient même des anecdotes. Ce qui beaucoup m’a plu parce qu’il y a pleins de choses qui ressortent sur un lieu vieux de 30 ans comme celui-là. Mais pour les étrangers, ce nom était totalement inconnu. L’artiste Portugais Vhils, par exemple, qui a pour habitude de marteler les murs et affectionne tout particulièrement les vieux supports, a tout simplement halluciné. Il était assez touché par le lieu. Entre deux voyages, il a fait une escale à Paris. Il en profité pour resté deux jours et faire un pan de mur d’une des pièces.

 

VP : Comment s’est déroulé la répartition des espaces dédiés aux artistes ?

MD : On a vraiment essayé de travailler comme une expo. Chaque artiste m’a dit ce qu’il voulait faire. Certains ont même dégagé leurs nuits pour pouvoir accomplir ce travail.

 

 VP : Y a-t-il un thème général qui a été lancé pour donner une cohérence à l’ensemble des créations ou ont-ils eu carte blanche ?

MD : L’idée de départ c’est avant toutes choses le lieu. Certains ont fait des œuvres en écho avec l’Histoire du club. D’autres non. A partir du moment où ils sont bénévoles, j’avais envie de leur donner l’occasion de faire ce qu’ils voulaient et, à la limite, de rendre possible quelque chose qu’on ne leur laisserait pas exécuter ailleurs. J’ai en tête l’exemple de Sambre. Il a effectué un trou dans le parquet afin d’y apposer une sphère. Dans le contexte d’une galerie classique, on n’aurait jamais pu lui proposer de faire ça. Là en somme, c’est l’occasion unique de permettre aux artistes de se lâcher.

 

VP : Est-ce en adéquation avec l’esprit qui a toujours régné au sein des Bains-Douches?

MD : Oui ! C’est ce qui m’a attiré dans le projet. Quand on connaît le lieu et son Histoire, on sent une certaine liberté créative. Les gens s’y rencontraient, il se passait un tas de choses. Cette résidence artistique éphémère permet de se plonger dans ce bain, c’est le cas de le dire. On ne fait que continuer à écrire l’Histoire de l’immeuble. On ne sait pas très bien comment ça prend un peu une place mais c’est vraiment un lieu qui inspire.

 

Plongez dans l’univers artistique, fugace et magique des Bains-Douches revu et corrigés par des artistes : http://www.lesbains-paris.com/

    • #Magda Danysz
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  • il y a 1 mois
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GUIDE TATOUEURS

VIVRE PARIS #14 / Pour poursuivre l’aventure débutée dans le magazine, la rédaction vous présente d’autres salons de tatouages référents sur la place parisienne.

Textes : Scander Bouajila & Julien Pénégry / Photos : Maria Spera


TRIBAL ACT

Précurseurs

Le lieu serait presque invisible si l’on n’avait pas la curiosité de pointer son nez dans le soubassement de la rue Amelot. À quelques marches à peine de la place de la République, le salon Tribal Act sort du lot. En plein lifting, cette institution connue et reconnue pour avoir été pionnier sur le piercing à Paris, a rajouté à son savoir-faire le tatouage. Parmi les trois têtes pensantes-associées de cette affaire, l’un reste dans l’ombre par choix, Nicolas le second, attentif, siège à l’accueil de la boutique, dreadlocks et phrasé chantant, il oriente le badaud en quête. Tandis que le troisième, regard perçant, un poil timide promène son surnom « Chamor » comme une signature indélébile dans l’univers du tattoo. Il faut avouer que le monsieur a fait son trou dans la place parisienne grâce à ses oeuvres réalisées sur les parties du corps qu’aucun de ses collègues n’oseraient toucher. Mais, il est surtout le pierceur maison.

Olivier est un autodidacte raffiné. Il commence sa carrière dans le body-art en tant que pierceur. Fasciné par ces « extraterrestres » rencontrés lors de ses multiples voyages à Londres durant sa jeunesse, il décide d’abord de se percer tout seul avant d’apprendre les méthodes. Puis, inspiré par le travail de l’artiste Ron Athey, il décide de se mettre au tatouage, sans pour autant suivre une technique précise. « Je savais déjà manier les aiguilles. Quand j’ai commencé à tatouer, je n’ai pas voulu utiliser de machines. » Grâce à sa technique propre, Olivier arrive ainsi à combler les attentes qui peuvent sembler farfelues pour certains de ces confrères. . « Je peux piercer ou tatouer une partie intime du corps parce que j’entretien une relation privilégiée avec mes clients. » Le résultat n’en est que plus personnel. Une expérience à part entière.

161 , rue Amelot

75011 Paris

www.tribalact.com

HAND IN GLOVE

Styliste

Pas question de faire n’importe quoi sur n’importe qui. Ce pourrait être le motto de Romain. D’abord dessinateur, il a voulu changer de support et s’attaquer au corps humain. Pourtant, quand on parle de tatouage, le crayon et la gomme ne sont pas envisageables. « J’accorde une grande importance à discuter avec mon client, confie-t-il. Je suis tatoueur mais je suis avant tout tatoué. J’ai subi le regard des gens, même si ça commence à être de plus en plus accepté. » Il aime comparer son travail à celui du peintre ou du graphiste et considère faire partie de la caste fermée des artistes, à une différence près. Alors que le plasticien laisse libre cours à son imagination, lui ne peut se permettre de jouer à « l’artiste dingue » et doit prendre en considération les attentes de son client. Son style ? Un mélange inspiré des comics books américains et d’un style plus traditionnel qui donne des dessins spectaculaires comme le sont ces blockbuster américains explosifs.

44, rue Trousseau

75011 Paris

www.handinglovetattoo.com

ART COPRUS

Pointilliste

« J’ai commencé avec des types qui se tatouaient au compas dans la cour de l’école. » Depuis, Patrick a bien évolué. Devenue un tatoueur expérimenté, il se fait désormais appeler « El Patman » sous l’appellation de Laura, propriétaire du salon Exxxotic Tattoo où il a fait ses débuts. Il quitte Orléans dès ses 18 ans pour venir faire son premier tatouage dans un salon parisien. C’est pourtant seulement à l’âge de 30 ans qu’il commence son activité. « Le temps d’acquérir la zénitude nécessaire pour exercer ce métier », confie-t-il. Au fil des rencontres, El Patman commence à développer son propre style. D’abord très noir et ethnique, il excelle aujourd’hui dans le dotwork, ce procédé où le dessin se fait par une série de petits points. Aujourd’hui à la tête du salon Art Corpus, il souhaite travailler en étant « sérieux et rigolos à la fois ». Car derrière son apparente dureté, le travail et la personnalité de l’artiste sont d’une finesse et d’une précision incroyable.

49, rue Greneta

75002 Paris

www.artcorpus.fr

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We Love Green

GREEN ATTITUDE / En partenariat avec Les acteurs du Paris durable, Vivre Paris vous propose de découvrir une personnalité impliquée dans l’écologie, le vert, le durable, le responsable à Paris. Pour le mois de mars, rencontre avec…

Marie Sabot

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Co-fondatrice de We Love Art et directrice du festival We love green. Elle est notre invité du mois et a bien voulu répondre à nos questions. Marie Sabot travaille depuis 1992 dans la production et la programmation d’événements essentiellement musicaux. Concerts, fêtes, festivals internationaux, elle multiplie les projets et devient directrice artistique et productrice freelance pour de nombreuses agences avant de créer We Love Art en 2004 avec Alexandre Jaillon, fondateur du magazine musical TRAX. We Love Art est un bureau de conseil, de production et de communication expert en nouvelles tendances qui organise notamment le festival WE LOVE GREEN, auquel nous nous intéressons aujourd’hui et dont Marie est la directrice.


Ce tout jeune festival né en 2011 s’est très vite imposé comme l’événement éco-responsable parisien de référence. Il a d’ailleurs reçu les prix « Green Operation Award » et « Greener Festival Award ». Gestion des déchets, énergie solaire, scénographie recyclée et recyclable, tout a été pensé par Marie et ses équipes pour que le respect de l’environnement puisse devenir un élément aussi fédérateur que la musique. 

1/ Un événement éco-responsable en quelques mots, c’est…

C’est un événement pour lequel on repense la façon de gérer les choses essentielles telles que :

- l’alimentation en énergie.

- la gestion des déchets car un événement est par essence éphémère et produit, en général, beaucoup de déchets. Il faut donc les réduire à la base tant que possible, en analysant ce qui entre sur l’événement et traiter logistiquement et intrinsèquement les déchets qui sortent en analysant le cycle de vie des produits et en leur trouvant une deuxième vie.

- l’alimentation en eau du site qui est une gageure dès lors qu’on organise un événement en plein air.

- le choix des prestataires en se questionnant sur la provenance et la traçabilité des produits, leurs procédés de transformation, leur packaging, etc.

- la gestion des transports du matériel, des produits et du public.

Cela signifie beaucoup de travail, de recherche et de vigilance pour être éco-responsable de bout en bout. Quand on fait un événement classique, on focalise les contraintes de coût et de rapidité : on prend le devis le moins cher avec le meilleur rapport qualité-prix et on va au plus rapide. On ne commande pas forcément les choses à l’avance et on ne réfléchit pas toujours à ce qu’on achète.

Les contraintes pesant sur un événement éco-responsable sont donc beaucoup plus importantes et cela se complexifie pour les événements en plein air où l’on doit construire une ville éphémère qui doit ensuite disparaître sans laisser de traces.

2/ Pourquoi avoir décidé de positionner votre festival sur la thématique éco-responsable ?

Car je pense que nous n’avons pas le choix !

3/ Votre agence, We love Art, organise d’autres événements, sont-ils donc tous éco-responsables ?

Nos autres événements ne sont pas forcément dans des lieux où tout est à construire. Mais sur tous nos événements, nos équipes sont formées à être vigilantes. Un événement à la Villette ou dans une salle de réception comporte moins de contraintes logistiques et mais ne nous empêche pas d’avoir des réflexes de base comme par exemple faire un plan lumière économe en énergie avec le moins de matériel possible et des équipements modernes.

Nous avons également tissé un réseau de prestataires dont certains adhèrent à la charte Presta DD sur laquelle nous avons participé avec d’autres entreprises du secteur de l’événementiel. Pour cette charte, nous avons réfléchi à des engagements spécifiques pour chaque type de prestataires et beaucoup y adhèrent.

4/ Les participants à We Love Green – festival de musique sont-ils intéressés par votre démarche éco-responsable ?

Nous avons fait une étude à l’issue du festival grâce à un questionnaire d’une quarantaine de questions envoyé aux festivaliers. Nous avons eu un très grand nombre de réponses et les trois quarts disent avoir regardé et analysé notre démarche développement durable. Il y a donc une véritable sensibilisation et surtout une curiosité des festivaliers sur les engagements éco-responsables du festival.

5/ Votre festival a été récompensé pour son engagement par des prix comme le « Green Operation Award » et le « Greener Festival Award », est-ce important pour vous ?

Oui, c’est important pour nous. Nous nous sommes inscrits dans ces institutions sans penser obtenir des résultats probants aussi rapidement. Nous nous sommes rendu compte que nous étions plutôt bien placés dans les avancées européennes et que nous étions même un peu en avance par rapport à ce qui se fait un peu partout grâce à des choix assez radicaux comme par exemple la distribution d’eau  gratuite à tous les festivaliers. Ce choix, qui peut paraître anodin, nous permet de n’avoir aucune bouteille d’eau sur le festival et allège la logistique en évitant la livraison de centaines de palettes de bouteille d’eau et l’enlèvement des déchets associés. La contrepartie, c’est que cela diminue notre chiffre d’affaire.

Ces récompenses nous permettent d’être visibles à l’international et en France. Quand nous sommes arrivés sur le marché événementiel, il y avait beaucoup de gens qui étaient sceptiques par rapport à la véracité de notre démarche et les gens les plus enthousiastes ont été les internationaux. Ces prix permettent une reconnaissance puisque des audits assez lourds sont effectués pour rentrer dans ces classements : chiffres d’affaires / bénéfices, classeur de production, gestion des backstage, questionnaires aux équipe, etc. Il y a donc un vrai examen de la démarche.

Nous avons été récompensés cette année et  sommes montés deux fois sur scène lors de la remise des prix en ouverture du festival de Groningen, un festival réservé aux professionnels. Cette mise en avant permet de sortir du lot et d’être remarqué par les agents, les maisons de disque, les managers, les tourneurs, autant de gens très importants pour nous car susceptibles de nous amener des groupes sans qui un festival ne pourrait pas exister.

De plus, beaucoup d’autres festivals sont venus nous voir pour échanger sur nos pratiques et nos résultats. Depuis,  nous avons décidé d’organiser une master-class le 8 et 9 avril prochain , dans des salles que la Mairie de Paris a la gentillesse de nous prêter. Nous allons faire venir une cinquantaine de professionnels européens pour travailler ensemble sur des problématiques communes comme l’aménagement d’un camping, l’évolution des pratiques, la sensibilisation des festivaliers, etc.

Donc, ces deux prix changent beaucoup de choses pour nous parce qu’ils nous permettent d’avoir des relations avec toute l’Europe, d’avoir plein de nouvelles idées, de nouveaux appuis et élargissent notre vision et celle des professionnels français.

6/ Quelles sont les deux actions phares mises en place sur le festival qui vous tiennent le plus à cœur ? Quels sont les axes d’amélioration sur 2013 ?

Je citerai d’abord notre action sur l’énergie car au parc de Bagatelle, où a lieu We love green, nous n’avons pas accès à l’électricité. Du coup, nous avons des groupes électrogènes solaires. Cette année,  un prototype français a permis d’alimenter les tentes, les espaces ONG et l’espace de « Arte » et nous avons fait venir d’Angleterre le groupe électrogène solaire le plus puissant du moment. Ce groupe électrogène solaire, FireFLy, est à la pointe de la technologie et nous a permis d’être quasiment autonome sur la scène. Aujourd’hui nous cherchons à ce que les professionnels français investissent dans ce genre de matériel qui pourrait être loué à Paris sur une quantité d’événements permettant ainsi de se passer de groupes électrogènes à essence tout en développant une industrie et de l’emploi sur un produit d’avenir.

Deuxièmement, il y a la problématique de l’alimentation qui est très prégnante dans les festivals car on créé des restaurants éphémères. Pour nous, ce sont 6 000 personnes par jour mais sur certains festivals c’est jusqu’à 50 000 ou 60 000 personnes. En 2012, nous avons testé pour la première fois, l’utilisation de contenants de restauration (assiette, couvert, gobelets) entièrement compostables. Les déchets alimentaires ont été compostés de façon classique et les contenants ont été compostés de façon industrielle, avec le soutien de la Mairie de Paris, dans une entreprise francilienne pour être récupérés et utilisés comme compost dans le Bois de Boulogne ou le Parc Bagatelle. Cette expérience pourrait servir d’exemple pour développer une filière de compostage des contenants alimentaires.

L’année prochaine nous allons essayer d’optimiser l’existant. Pour la scène, par exemple, où nous sommes déjà autonomes sur la lumière, nous allons essayer d’être autonomes au niveau du son. Ca va être  beaucoup plus complexe car le son a des appels de charge très lourd quand il y des riffs de guitares mais nous espérons que cette année nous aurons une scène 100% solaire, ce qui serait une première en Europe !

Pour l’édition 2013, nous allons aussi développé de vrais partenariats avec des écoles de design, d’architecture et d’art pour développer notre concept de WorkShop où des étudiants, pilotés par des designers et des architectes reconnus, travaillent sur des éléments du festival à partir des matériaux recyclés : , cendriers qui donnent envie d’écraser ses cigarettes, lampadaires solaires, etc.

7/ Comment la question sociale peut être intégrée dans l’organisation d’un événement ?

Pour la restauration en général, nous travaillons avec des prestataires engagés sur la question sociale : équipe du Locavore,  La Famille Rochefort agriculteurs bio, la « Ruche qui dit oui ». Nous avons aussi travaillé avec les « Jardins de Cocagne », des jardins maraîchers biologiques à vocation d’insertion sociale et professionnelle. Nous avions précommandé les quantités nécessaires avant l’été afin qu’ils puissent semer et embaucher en conséquence et nous espérons que nous pourrons élargir ce partenariat l’année prochaine à tous les espaces de restauration.

Nous travaillons également avec Alter Eco depuis maintenant deux ans.

8/ Sans aucunes contraintes financières ou logistiques, pourriez-vous nous décrire l’événement éco-responsable idéal ?

C’est assez difficile parce-que ce n’est pas du tout le genre d’exercice auquel nous nous prêtons au quotidien. Nous cherchons plus à dénouer des nœuds qu’à imaginer l’idéal !

L’événement éco-responsable idéal serait alimenté à l’énergie solaire et renouvelable en totalité et aurait un système d’eau très fluide avec un accès à l’eau simple et économe. Il se déroulerait sur un domaine, dans une forêt ou sur un espace vert très nature avec un cours d’eau où on pourrait rejeter, sans pollution, les eaux usées du festival qui n’auraient pas été souillées par des produits chimiques. Dans l’idéal, il faudrait aussi travailler avec un tissu local de prestataires qui fourniraient tous les produits nécessaires à la restauration et le transport des festivaliers se ferait exclusivement grâce à des transports en commun pratiques et nombreux. 


    • #les acteurs du Paris durable
    • #vivre paris
    • #Marie Sabot
    • #Paris
    • #Green Attitude
    • #We love green
    • #We Love Art
  • il y a 1 mois
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WOODKID Ier


The Golden Age, chef d’œuvre de l’enfant de bois

 

Il a choisi de procéder à l’envers. D’abord, sortir au compte goutte des singles, puis les rassembler en un album. Et l’attente est amplement récompensée. Woodkid, l’enfant de bois, signe un album épique et grandiloquent qui explore un thème qui l’obsède depuis toujours : la perte de l’enfance. Un album qui arrive après le succès, et le renforce.

L’univers de Yoann Lemoine aka Woodkid est façonné par les images de son enfance, quand il achetait des BO de films qu’il n’avait pas vu pour s’inventer son propre film. Chez lui depuis toujours l’image est indissociable du son. Pas étonnant que cet artiste ambitieux accorde tant d’importance aux clips, aussi appréciés que sa musique. « Pour Iron, je trouvais que cette épaisse fumée noire, intrusive et masculine collait au son du cuivre, très présent dans le morceau. J’essaie toujours de faire en sorte que l’image soit une traduction de ce qu’inspire la musique. »

Un artiste qui ne souhaite pas s’enfermer dans une catégorie donc. A la fois chanteur, compositeur et réalisateur, inspiré par la mode et les jeux vidéos, cette concentration de talents est aujourd’hui cristallisée dans cette épopée lyrique et violente, où chaque morceau est une variation sur le même thème, le passage de l’enfance (l’âge d’or de l’existence) à l’âge adulte (l’âge de fer). Du bois au marbre.

Et tout se tient. La métaphore filée du matériau est une image chère à Woodkid, dont le nom de scène annonce déjà la couleur. L’album est homogène autant dans les thématiques que dans sa structure : « L’idée était de faire une bande son de film, celui de ma vie, de mes obsessions peut-être. L’histoire de l’album est un peu une définition de moi-même ».

Il était donc inévitable que la musique soit jouée par un orchestre symphonique, digne des BO de films les plus iconiques. Un album cinématique, où l’emphase et l’exagération pourraient transformer une ambition affichée en agaçante prétention. L’écueil est évité, à la fois grâce à l’universalité du thème de l’enfance, qui prend ici des accents mélancoliques, mais surtout grâce à la voix de Woodkid, à la fois puissante et délicate, à l’image de celle d’un enfant. Une tonalité qui ne laisse pas indifférent.

D’ailleurs, il admet en souriant qu’il puisse inspirer l’agacement : le petit frenchy ambitieux, acolyte de la non moins emblématique Lana Del Rey, dont le succès outre atlantique surpasse de loin son succès en France. « J’ai pas l’impression d’être attendu au tournant. Enfin peut-être par trois journalistes spécialisés parisiens ! ». En tout cas, cet album-épopée fait clairement l’unanimité.

On aimerait un clip pour chaque morceau, un clip non linéaire, symbolique et presque abstrait dont Woodkid a le secret. Une histoire nébuleuse qui suscite le questionnement, voire l’incompréhension. Tarsovski, Kubrick, les maîtres. « Rien n’est plus chiant qu’un film hollywoodien où tu as tout compris en sortant. C’est le rôle des artistes de questionner, de surprendre, de provoquer des sentiments. »

Son prochain projet ? Un long métrage justement. « C’est peut-être mon dernier album. J’aime surtout les expériences, et je déteste me répéter. J’ai l’impression d’être arrivé à terme de l’expression de ce thème ».  La patte Woodkid qui prendrait vie à l’écran, bercée par une BO sortie de son imaginaire d’esthète, voilà le fantasme de ces fans. En attendant, on pourra retrouver le jeune lyonnais au Zénith le 5 novembre prochain. Et une tournée s’en suivra. Woodkid n’a pas fini de nous enflammer.

Texte Sophia Salhi/Photos DR

LES PLUS :

Pour prolonger l’expérience, rdv dans VIVRE PARIS#14 pour découvrir les confidences de Woodkid sur son Paris. 

L’écoute de son album sur Spotify : Woodkid – The Golden Age

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  • il y a 1 mois
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Les concerts à ne pas louper

Petit tour des concerts qui vont faire bouger la Capitale du 12 au 17 mars.

Ce mardi, nos amis islandais de Of Monsters and Men étant complet depuis belle lurette (dommage, leur folk joyeux et entraînant, un brin enfantin, nous aurait fait le plus grand bien), on file au Motel (re)découvrir les mélodies electropicales du tout jeune Island Kizhi. Les rockeurs auront bien évidemment pris leur place pour assister au concert de The Killers au Zénith.

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©DR

Mercredi, direction le Bataclan pour assister au concert des gallois de Stereophonics, premiers à avoir signé chez le Label V2 de Richard Branson (Virgin), et dont le nouvel album Graffiti on the train vient juste de sortir dans les bacs. Au menu du rock n’roll largement inspiré de celui britannique des années 70.

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©DR

On continue le marathon musical jeudi avec Delphic, venu tout droit de Manchester et qui envahit le Divan du Monde à coup de rock baigné dans des tonalités électroniques qui en font un genre de dance.

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©Wendy Lynch Redfern

Vendredi vient le tour de Poliça. Déjà croisé au Festival des Inrocks en novembre, on espère bien une prestation aussi touchante – si ce n’est plus – des protégés de Bon Iver, la chanteuse Channy Leaneagh et son acolyte Ryan Olson, au Trabendo. Au menu pop rock alternatif à tendance électro. Sons funky dans les basses et voix planante, parfait pour préparer le week-end.

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©DR

Samedi on retourne au Bataclan pour le show electro-punk endiablé de The Bloody Beetroots, signé sur le label Dim Mak Records du DJ et producteur Steve Aoki.

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©DR Cloz

Puis on finit le week-end avec l’electro minimaliste du sorcier allemand Hendrik Weber, alias Pantha du Prince, à la Cigale. Voyage en terre inconnue avant de commencer une nouvelle semaine.

©Pantha du Prince

©Pantha du Prince




Maud Simon

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  • il y a 2 mois
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Vivre Paris on air #1

Décalé, tendance et insolite, bienvenue dans l’univers sonore du magazine Vivre Paris, sélectionné par ant1.

Retrouvez la playlist sur Spotify : Vivre Paris on air #1

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